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We provide inspiring photo-reportage on girls' education around the world

Événements


Feb
2
to Feb 4

2ème édition FESTIVAL PHOTOGRAPHIQUE : VOIX DE L'IMAGE

  • Place des Arcades, Monflanquin, France (map)
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Pour cette deuxième édition du festival Voix de l'image, les photographes invités sont Sophie Bourgeix, Maria et Dominique Cabrelli et Nicolas Guillemot.

Sophie Bourgeix présentera à Monflanquin sa série L'Autre Regard, série de portraits d'adolescents réalisés dans un IME ( Institut Médico-Educatif ).

Photographe portraitiste, elle dédie ses projets personnels photographiques au service de l’Autre. La série sur les enfants en situation de handicap lui a valu le titre de Master Qualified European Photographer, haute qualification décernée par la Fédération Européenne de la photographie. Cette série l’Autre Regard est devenue une grande exposition, qui va de ville en ville, de rencontres en rencontres ! Parce que chaque regard posé et échangé avec ses enfants deviennent une rencontre, avec eux, avec soi, avec le monde… 

Maria et Dominique Cabrelli exposeront un travail de portrait réalisé avec l'organisation Handicap International au Togo qui a pour but de mettre les jeunes filles souffrant de handicap sensoriel et leurs familles. La première partie de ce projet réalisé en Inde a été exposée au musée des beaux arts de Montréal. 

Couple de photographes, mariés et associés depuis plus de 10 ans. Spécialisés dans le portrait en studio pour les particuliers et les professionnels, leur approche est axée sur le regard et la personnalité tout en cherchant à revisiter les codes de la photographie sociale pour se rapprocher de ceux de la presse et de l'éditorial. C'est toujours le désir de raconter une histoire qui les anime que ce soit dans leurs projets professionnels et personnels. Passionnés de voyage, ils partent régulièrement sous d’autres latitudes puiser leurs prochaines inspirations.

 

Vendredi 2 février :

  • Salle des fêtes à 20h30. 5,50€.
    Séance de cinéma. Projection du film « Le secret de la chambre noire » réalisé par Kiyoshi Kurosawa.
    Stéphane, ancien photographe de mode, vit seul avec sa fille qu'il retient auprès de lui dans leur propriété de banlieue. Chaque jour, elle devient son modèle pour de longues séances de pose devant l'objectif, toujours plus éprouvantes. Quand Jean, un nouvel assistant novice, pénètre dans cet univers obscur et dangereux, il réalise peu à peu qu'il va devoir sauver Marie de cette emprise toxique.

 

Samedi 3 février :

  • Médiathèque – Rue Sainte Marie à 10h et 11h. Gratuit.
    Atelier de création de sténopés avec Nicolas Guillemot et Laurette Tessier de « Pris dans les phares ». Pour les enfants à partir de 6 ans.
    Cet atelier permettra aux enfants de créer un appareil photo avec une simple boite et ainsi découvrir le mystère de la photographie.

  • Place des arcades et salle Aquitaine. 14h. Gratuit.

Ouverture des expositions de Sophie Bourgeix et Maria et Dominique Cabrelli

  • Place des arcades. 14h. Gratuit.

Installation d'une camera obscura géante « Tous des chats au fond de la boîte » créée par « Pris dans les phares ».
L'installation imaginé par Nicolas Guillemot, est issue de recherches menées en août 2017 dans le village de Gavaudun.

Les objectifs de l'expérience proposée aux visiteurs sont divers : en premier lieu, la découverte du phénomène optique de la caméra obscura. Et par le prisme de l'image inversée produite, de présenter un portrait inédit du village. L'installation raconte une histoire, ou plutôt des histoires, constituées de témoignages, de photos, de vidéos, et de l'image inversée produite par la chambre noire.

  • Salle Aquitaine. 19h. Gratuit.

Vernissage des expositions et rencontre avec les photographes.

  • 2e étage de la MJC. Place des arcades – Cornière basse. 20H30. Gratuit.

Conférence animée par les photographes Sophie Bourgeix, Maria et Dominique Cabrelli et Nicolas Guillemot.
Chaque photographe présentera son travail, son approche, sa philosophie au travers d'une projection sur grand écran.

 

Dimanche 4 février :

  • Place des arcades et salle Aquitaine. 10h-12h30 et 15h-19h. Gratuit.

Ouverture des expositions de Sophie Bourgeix et Maria et Dominique Cabrelli.

Installation d'une camera obscura géante « Tous des chats au fond de la boîte » créée par « Pris dans les phares ».

  • Salle aquitaine. 19h. Gratuit.

Pot de clôture du festival.

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Oct
23
to Nov 23

EXPOSITION AU MUSEE DES BEAUX-ARTS DE MONTREAL

  • MUSEE DES BEAUX-ARTS DE MONTREAL (map)
  • Google Calendar ICS

Le Musée est heureux de s’associer à la Fondation 60 millions de filles pour affirmer le droit à l’éducation des enfants. Créée en 2006, ici à Montréal, par un groupe de femmes talentueuses, créatives, énergiques et de tous âges, la Fondation a depuis investi 1,9 million $ dans 17 projets dans 13 pays. Ces projets ont directement touché la vie de près de 15 000 enfants, filles et garçons. Les projets soutenus sont variés : construction d’écoles primaires et secondaires, formation des enseignants, distribution de fournitures ou d’équipement, prise en charge des frais de scolarité, soutien aux activités qui favorisent la fréquentation scolaire des filles (projets d’assainissement, garderies, cours pour adolescents, clubs de filles), bourses d’études, séances de leadership, mentorat, programmes d’appui et de sensibilisation aux communautés, soutien psychosocial, apprentissage basé sur l’utilisation des nouvelles technologies, etc. Le Musée et la Fondation 60 millions de filles sont liés par un engagement profond : celui de changer le monde, à la mesure de nos moyens, en faisant la promotion du droit fondamental qu’est l’éducation.

L’ÉDUCATION DES FILLES

L’éducation
sauve la vie de mères.

Si toutes les femmes avaient une simple éducation primaire, les décès maternels seraient réduits des deux tiers, sauvant ainsi la vie de 189 000 femmes chaque année.

L’éducation
sauve la vie d’enfants

Si toutes les femmes dans les pays pauvres terminaient leur éducation primaire, la mortalité juvénile chuterait d’un sixième, sauvant ainsi près d’un million de vies chaque année. Si elles avaient toutes une éducation secondaire, ce taux serait réduit de moitié, sauvant trois millions de vies.

L’éducation favorise la tolérance.

L’éducation aide les gens à comprendre la démocratie, à favoriser la tolérance et la confiance qui la sous-tendent, et motive les citoyens à participer dans la vie politique de leur société.

Certaines maladies juvéniles sont évitables, mais pas sans éducation.

De simples solutions, comme des moustiquaires pour contrer le paludisme et de l’eau propre, peuvent prévenir certaines des pires maladies juvéniles, mais seulement si on enseigne aux mères comment les utiliser.

L’égalité en matière d’éducation améliore les occasions d’emploi et augmente la croissance économique.

Sur 40 ans, le revenu par habitant serait 23 % plus élevé dans un pays où l’égalité en matière d’éducation est favorisée.

LE REPORTAGE PHOTOGRAPHIQUE

L’objectif de ce reportage est de mieux comprendre l’impact de l’éducation des filles non seulement sur leur développement, mais aussi sur la transformation collective qu’elles apportent au sein de leur communauté. L’angle choisi pour ce reportage est de faire entendre la voix des jeunes filles les plus vulnérables et marginalisées à travers le monde, et de faire connaître leur présence par le biais d’images photographiques. Rendre hommage à ces jeunes filles qui sont de véritables héroïnes au quotidien a été notre quête artistique et pédagogique tout au long du reportage. À travers des portraits et récits de vie, nous avons souhaité mettre en lumière la détermination des jeunes filles à réussir et leur confiance en elles malgré un contexte peu favorable à la réussite. Ces jeunes filles ont été pour nous de véritables sources d’inspiration.

Dans la communauté de Kamoda en Inde, le reportage a ciblé les trente jeunes filles de la seule école primaire mixte du village. Vingt-neuf portraits en noir et blanc ont été réalisés. Une jeune fille n’a pas souhaité participer à la prise de vue.

Dans le camp de réfugiés de Kakuma au Kenya, nous avons visité trois écoles primaires : Bahr-El-Naam, Kaduguli et Horseed. Dix jeunes filles par école se sont portées volontaires pour la séance de portraits. Au total, trente portraits ont été réalisés.

Dans la communauté de Wuchale en Éthiopie, le reportage nous a conduits dans cinq écoles : Gimbichu, Kara, Geba Robi, Abu Yifech et Illu Itaya. Au total, vingt-huit portraits de jeunes filles ont été réalisés. Deux portraits de mères ont été ajoutés ainsi que deux portraits mère-fille.

Note : Les consentements de photographie ont été signés par les jeunes filles lorsqu’elles étaient majeures. Pour les jeunes filles mineures, les formulaires ont été signés par les parents, les directeurs d’écoles, les enseignants ou les chefs de programmes des organismes partenaires locaux. En ce qui concerne les récits de vie, les entretiens se sont déroulés en présence des chefs de programmes qui ont assuré la traduction simultanée.

Le reportage photographique a été réalisé pro bono pour la Fondation 60 millions de filles par Manuela Clément-Frencia, Dominique et Maria Cabrelli, Arvind Eyunni et Jean-François Lemire en Inde en mars 2012, au Kenya en mai 2012 et en Éthiopie en juin 2014.

« Aller à la rencontre des jeunes filles que la Fondation accompagne dans leur développement était la manière la plus lumineuse, la plus humaine et la plus inspirante pour moi de mieux comprendre leur quotidien, d’envisager l’avenir et de partager leurs rêves. Au fil de ces rencontres, il m’a semblé toucher à l’essence même de la personne, à sa dignité. Sa dignité mais également la nôtre. Une dignité qui s’exprime à travers la capacité des communautés à prendre des décisions qui auront un impact positif. Mais aussi notre dignité à défendre le droit à l’éducation sans lequel aucun des droits humains fondamentaux ne peut être exercé. »

Manuela Clément-Frencia
Membre du comité exécutif et
membre fondatrice de 60 millions de filles

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