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Communautés Kamoda et Lai, Inde | Enfants Entraide

Le projet vise à augmenter le taux de fréquentation et de rétention des filles à l'école par la construction d'une école, à offrir des soins de santé dans un nouveau centre opérationnel, à fournir des installations sanitaires adéquates, et à proposer des activités génératrices de revenu.

© Dominique et Maria Cabrelli

Mon nom est Kesra Kharwad, j’ai 8 ans. Je suis en 5e année et, avec mon frère et ma sœur, je fréquente l’école primaire de Kamoda. J’aime aller à l’école parce que j’ai beaucoup d’amis et j’adore jouer avec eux. Ma matière préférée est la science, j’aime aussi faire des dessins et les colorier. J’aime chanter surtout dans les compétitions de chant organisées par l’école. J’aimerais être une travailleuse sociale afin d’aider les enfants de toutes les manières possibles.

Voilà à quoi ressemble ma journée.

6 h 00 :                    Je me lève, je prépare le thé pour ma famille et j’aide maman à préparer le déjeuner

6 h 30 :                     Je me prépare pour l’école

7 h 00 :                     Je me rends à l’école en bicyclette

7 h 00 à 12 h 00 :    Je suis en classe

10 h 00 :                   Je mange un repas fourni par le gouvernement

12 h 00 à 12 h 30 :  Je joue avec mes amis

12 h 30 à 15 h 00 :  Je retourne à la maison, j’aide ma mère à nettoyer la maison, je m’occupe de mon frère et de ma sœur

15 h 00 à 18 h 00 :  Je sors pour aider ma mère aux travaux agricoles

18 h 00 à 19 h 00 :  Avec ma mère je prépare le repas pour notre famille

19 h 00 à 21 h 00 :  Je fais mes devoirs et j’aide aux devoirs de mon frère et ma sœur

21 h 00 :                    Je vais dormir

 

La communauté de Kamoda est située à 92 km d’Udaipur au Rajasthan. Elle est composée de 2 castes: les Bhils et les Rajputs. Les Bhils, appelés aussi Adivasis, sont l'un des peuples aborigènes de l'Inde centrale. Les Rajputs, quant à eux, sont de la caste guerrière supérieure aux Bhils. Les membres de cette communauté vivent au-dessous du seuil de pauvreté.  Cette communauté comprend environ 130 habitations soit un peu plus de 800 habitants dont 135 enfants âgés de 6 à 14 ans dont 54 vont à l'école primaire. De ce petit nombre, seulement 40 % des filles et 60 % des garçons fréquenteront l'école secondaire. La sous-représentation des filles au primaire et au secondaire s'explique en partie par les conditions de vie, les normes sociales et les traditions culturelles : tâches ménagères, corvée d'eau, soin des frères et sœurs en bas âge, mariage précoce, maternité à l'adolescence, etc.

Source : Fiche descriptive Kamoda de Enfants Entraide, 2011-2012.


« Notre objectif était de faire ressortir un échange entre le spectateur et le sujet vernaculaire de nos images, de faire apparaître de la beauté là où elle n’est jamais de mise. Nous avons décidé de travailler très près de ces jeunes filles, à moins d’un mètre, une prise de vue frontale, sans artifices émotionnels, c’est le regard qui parle et le dialogue s’installe ainsi que l’émotion. Le choix d’un fort contraste et du noir et blanc s’est vite imposé face à l’intensité des sujets. » Dominique et Maria Cabrelli

 

Camp de réfugiés de Kakuma, Kenya | WUSC | Windle Trust Kenya

Le projet a pour objectif d’améliorer la réussite scolaire pour permettre à une cohorte de jeunes filles de suivre des cours de rattrapage de niveau primaire. L'accent a été mis sur la mobilisation et la sensibilisation des parents et des membres des communautés en faveur de l'éducation des filles.

© Arvind Eyunni

© Arvind Eyunni

Mon nom est Leyla Ahmed Ibrahim, j’ai 18 ans. Je suis Somalienne. Je fréquente l’école primaire de Bahr-El-Naam. Je suis en 8ème année. J’aime l’école et mes sujets préférés sont les sciences. Je suis aussi des cours de rattrapage et je participe à des sessions de leadership. Mon but est d’obtenir le certificat d’études primaire du Kenya afin d’entrer à l’école secondaire du camp. Mon rêve est de retourner dans mon pays pour aider ma communauté.

Note : En 2014 Leyla a atteint son objectif et réussi son certificat. Elle a obtenu une bourse pour étudier au secondaire dans une école nationale au Kenya en dehors du camp à Eluuya Friends Girls Secondary School.

Ma journée :

4 h 00 :                     Je me lève et je fais une prière

5 h 00 à 6 h 00 :     Je vais chercher de l’eau pour préparer le déjeuner et j’aide mon frère à se préparer pour l’école

6 h 00 à 7 h 00 :     Je fais mes devoirs

7 h 00 à 8 h 00 :     Je me rends à l’école à pied

8 h 00 à 16 h 00 :   Je suis en classe

10 h 00 :                   Je prends une collation de gruau offerte par le Programme Alimentaire Mondial

13 h 00 :                   Mon repas du midi, composé de pain et de lait, est offert par Windle Trust Kenya

16 h 00 :                   De retour à la maison, je vais chercher du bois, je nettoie la maison et je fais la lessive

17 h 00 à 19 h 00 :  Je révise mes leçons avec mon amie qui habite tout près

19 h 00 à 20 h 00 : Je prépare le repas pour ma famille

20 h 00 à 22 h 00 : J’étudie encore ou je lis un roman

23 h 00 :                   Je vais dormir

 

Le camp de réfugiés de Kakuma est situé dans le nord-ouest du Kenya, dans le district Turkana, près de la frontière du Soudan du Sud. À l’origine, en 1992, le camp a été créé pour accueillir des réfugiés du Soudan (actuel Soudan et Soudan du Sud). Le camp héberge aussi des réfugiés d’autres pays africains, entre autres du Soudan du Sud, de la Somalie, du Soudan, de la République démocratique du Congo, de l’Éthiopie, du Burundi et du Rwanda mais aussi de l'Érythrée, du Zimbabwe, de l'Ouganda et de la Tanzanie. En avril 2014, la population du camp était de 151 114 personnes. Chaque jour, le camp accueille de 100 à 500 nouveaux réfugiés. En date du 4 janvier 2014, on dénombrait 2 858 enfants non accompagnés et 9 534 enfants  séparés de leurs parents. Le camp abrite également un grand nombre d’enfants de 0 à 4 ans qui représente environ 15 % de sa population. Environ 56  % de la population du camp a moins de 18 ans et seulement 1,3 % a 60 ans ou plus.

Source : UNHCR Report - Kakuma R. Camp Population 2014-04-30.


« What I had appreciated the most was the time and freedom I had to organize the shoot. What was particularly difficult was the fact that it was mid-day, probably the worst time for photography where the light is harsh and heavily contrasted. So I took my photographs in the shade and had time to converse with the girls about what they liked, what they didn’t like, their families, etc. Seeing and conversing with people led to my admiring the strength and resilience of people. » Arvind Eyunni

 

Communauté Wuchale, Éthiopie | Right To Play

Le projet se sert du pouvoir du sport et du jeu pour améliorer l’environnement scolaire des enfants. L'objectif est d’offrir aux enfants des activités d’apprentissage expérientiel, régulières et structurées, basées sur le jeu, et mettant l’accent sur des comportements sains et positifs. L'accent est également mis sur la formation des enseignants pour faciliter la mise en place de ces activités et favoriser des techniques interactives d’apprentissage dans leur classe.

© Jean-François Lemire

© Jean-François Lemire

Je m’appelle Alemnesh Hailu. J’ai 14 ans. Je suis en 7e année à l'école de Abu Yifech que je fréquente depuis 7 ans. Je suis mes cours soit le matin soit l'après-midi selon la programmation scolaire. Au début, je n'aimais pas l'école. Mais grâce au jeu et au sport, je suis heureuse d'y aller car je peux apprendre et jouer en même temps. Mes matières préférées sont l'anglais et  l'amharique, la langue de mon pays. J’aime être avec ma camarade de classe Yewubnesh qui est un modèle pour moi. Mon rêve est de devenir docteur à Addis-Abeba pour prendre soin des personnes malades.

Ma mère s’appelle Emleset Gerawok, elle a 27 ans. Elle a quitté l'école primaire en classe de 6e année car elle a été enlevée et mariée de force. Son mari a demandé le divorce alors qu'elle était enceinte de moi. Puis, elle a eu trois garçons qui ont aujourd'hui 10 ans, 9 ans et 7 ans. Elle produit et vend de l'araké, une boisson locale, à la maison. Ma maman me soutient dans ma scolarité car elle souhaite me donner un autre avenir. Elle espère que je pourrai continuer à étudier et avoir la chance qu'elle n'a pas eue. Toutefois, elle demeure inquiète pour moi parce les mariages forcés sont courants dans notre communauté. Selon ses mots “Les analphabètes ne peuvent rien faire. L’éducation c’est la vie. » 

 

Wuchale est un district de la région Oromia en Éthiopie. Le profil socioéconomique de ce district est caractérisé par l’agriculture, principalement la culture de céréales mais aussi par l’élevage d’animaux. Sa population est de 108 926 personnes. Les 18 ans et moins comptent pour 45 % de la population totale. L’accès aux services sociaux est inadéquat. L’insécurité alimentaire est aussi caractéristique de Wuchale. Bien que 91,7 % des enfants de cette région ait l’accès à l’éducation, d’importants enjeux liés à l’accès des filles à l’éducation demeurent.

Source : Profil de Wuchale de Right To Play, Juillet 2014.

 

 « Dans un pays où la jeune fille se lève à 5 h du matin pour aider sa mère à accomplir des tâches domestiques, où elle doit parfois marcher une heure pour se rendre à l'école, et une autre pour revenir à la maison, sans compter les heures d'études à la chandelle, vers 23 h. Dans un pays où, souvent, une adolescente devra se marier très jeune, ce projet est une occasion pour elle de retrouver sa jeunesse. Jouer et apprendre pour aspirer à une certaine autonomie. » Jean-François Lemire

 

Communautés Kara et Dapaong, Togo | HUMANITÉ & INCLUSION

L’éducation inclusive consiste à créer des environnements d’apprentissage qui répondent positivement aux différents besoins des individus et embrassent la diversité naturelle de l’humanité. Les enfants handicapés font naturellement partie de cette diversité et sont présents dans toute communauté. Pourtant, leur participation à l’éducation est souvent rare, en particulier dans les environnements d’apprentissage ordinaires. [Document cadre, L’éducation inclusive, Handicap International, Juillet 2012]

Le projet vise tout particulièrement à accroître la participation des jeunes filles en situation de handicap dans les écoles publiques existantes. Les jeunes filles sont identifiées dans la communauté, orientées vers des prestataires en soin de réadaptation, puis accompagnées dans des structures éducatives existantes où elles apprennent avec les autres enfants.

Pour garantir une éducation inclusive de qualité, des formations et des ateliers de sensibilisation sont organisés pour les enseignants titulaires et les encadreurs pédagogiques. Un système d’enseignants itinérants spécifiquement formés au handicap visuel, auditif, moteur ou intellectuel est mis en place pour faciliter le maintien et la réussite scolaire des enfants handicapés. Des agents communautaires assurent également un suivi à domicile pour les enfants à déficience lourde.

© Dominique et Maria Cabrelli

© Dominique et Maria Cabrelli

Kabiratou Adam est une petite fille de 5 ans qui vit dans la région de la Kara au nord du Togo. Elle va à l’école primaire publique Kpelouwai avec son frère jumeau Kabirou depuis septembre 2015.

Sa mère Mazalo s’occupe de la maison et de son bébé de 9 mois, Radiatou. Outre ses occupations maternelles et ménagères, Mazalo vend des bijoux au marché. Elle a arrêté sa scolarité au secondaire.

Chaque jour Kabiratou va à l’école avec son amie Fozia qui habite dans le même hameau. Elle y va en chaise roulante accompagnée par son père car Kabiratou présente une déficience motrice et intellectuelle.

Depuis son identification par l’APHAK (Association des personnes handicapées de la Kozah), Kabiratou bénéficie de soin d’appareillage et de réadaptation au Centre Régional d'Appareillage Orthopédique de Kara et un soutien en famille. Une fois par semaine, un agent de l’APHAK se rend à la maison de Kabiratou pour lui faire faire des exercices, de la gymnastique comme dit son père.

C’est la vie de toute une famille qui a été transformée. Avant Kabiratou restait seule à la maison et pleurait de voir son frère aller à l’école. Couchée toute la journée, ses muscles s’atrophiaient. Malgré les interventions au Centre hospitalier universitaire de Kara, aucune perspective d’amélioration ne se dessinait.

Aujourd’hui, Kabiratou se réjouit d’aller à l’école pour apprendre et s’amuser avec ses amies comme Fozia. Elle prononce timidement quelques phrases en français. Elle gagne chaque jour un peu plus d’autonomie. Les progrès sont bien réels, en à peine 3 mois.

Toute la fierté du père se lit dans ses yeux lorsque Kabiratou fait ses pas quotidiens à l’aide de deux barres parallèles taillées dans le bois et posées dans la cour familiale. Toute la joie se dessine sur son sourire lorsque Kabiratou lui dit « Papa, regarde-moi ! ». Même la grand-mère Irima se félicite pour sa petite-fille. « Elle est en santé maintenant. » L’amélioration est tangible, le changement est durable, l’avenir est prometteur, un pas à la fois, un mot à la fois.

 

Au Togo, 58,7 % de la population vit en dessous du seuil national de pauvreté [Rapport sur le développement humain 2014 PNUD]. Le nombre de personnes handicapées dans le pays est estimé à près de 620 000, parmi lesquelles plus de 61 000 personnes seraient à appareiller. De toute la région ouest-africaine, Lomé, la capitale, est la seule ville à abriter une école de formation de techniciens orthopédistes et d'orthophonistes francophones, l’ENAM (École nationale des auxiliaires médicaux).

Source : Fiche descriptive de Humanité & Inclusion, 2014.

 

 « Aller à la rencontre des jeunes filles que les organismes accompagnent dans leur développement était la manière la plus lumineuse, la plus humaine et la plus inspirante pour moi de mieux comprendre leur quotidien, d’envisager l’avenir et de partager leur rêve. Au fil de ces rencontres, il m’a semblé toucher à l’essence même de la personne, sa dignité. Leur dignité mais également la nôtre. Une dignité qui s’exprime à travers la capacité des communautés à prendre des décisions qui auront un impact positif. Mais aussi notre dignité à défendre le droit à l’éducation sans lequel aucun des droits humains fondamentaux ne peut être exercé. » Manuela Clément-Frencia

 

COMMUNAUTÉ LERIBE, LESOTHO | HELP LESOTHO

Le programme a pour objectif d’aider les enfants et les jeunes à réaliser leur potentiel dans un contexte d'équité entre les sexes et de réduction du VIH/SIDA au Lesotho. Plus précisément, le Programme de parrainage d'enfants (PSC) fournit le soutien financier et psychosocial nécessaire aux enfants vulnérables pour terminer leurs études secondaires.

© Dominique et Maria Cabrelli

© Dominique et Maria Cabrelli

Nthabiseng Thuela est une jeune fille de 14 ans qui étudie à l’école secondaire Molapo dans la province de Leribe au Lesotho. C’est sa première année en secondaire I dans ce nouvel établissement scolaire.

Nthabiseng est heureuse d’aller à l’école, d’apprendre les mathématiques et l’anglais, et d’assister à des activités parascolaires comme le chant. Elle éprouve parfois des difficultés dans certaines matières, mais elle redouble d’effort pour réussir car son rêve est de devenir enseignante. Toute son énergie est consacrée à ses études et à ses longues journées de travail. En effet, son emploi du temps commence à 4 h du matin et se termine à 9 h du soir.

4 h 00 :   Elle se réveille, se lave et se prépare. La plupart du temps elle ne déjeune pas car il n’y a rien à manger.

5 h 00 :   Elle prend le bus pour aller à l’école. La distance et les conditions routières font qu’elle met 1h 30 pour s’y rendre.

6 h 30 :   Elle arrive à l’école et retrouve son amie Karabo qui étudie avec elle.

7 h 00 :   Elle commence par de la lecture et des devoirs.

8 h 00 :   Elle assiste à trois cours d’environ 40 min chacun : mathématiques, anglais ou toute autre matière.

10 h 30 : Elle prend une pause et déjeune si elle a apporté une collation ou de l’argent pour acheter de la nourriture auprès des vendeuses ambulantes près de l’école.

11 h 00 : Elle assiste à deux autres cours d’environ 80 min chacun.

13 h 30 : Elle prend son repas, le premier de la journée dans la plupart du temps. Le repas fourni par l’école se compose de purée de maïs, appelée papa en sesotho, et de chou cuit.

14 h 00 : Elle assiste à un autre cours d’environ 80 min.

15 h 30 : Elle continue d’étudier après les cours.

16 h 30 : Elle quitte l’école et reprend le bus pour rentrer chez elle.

18 h 00 : Une fois arrivée à la maison, elle participe aux tâches ménagères. Elle met plus d’une heure aller-retour pour aller chercher l’eau qui servira à préparer le repas fait invariablement de purée de maïs et de légumes cuits. Après le souper, elle étudie encore et se prépare à aller au lit.

21 h 00 : Elle se couche.

Le parcours scolaire de Nthabiseng est exemplaire. Outre sa détermination à réussir ses études, Nthabiseng peut compter sur l’amitié de sa camarade de classe Karabo qui l’écoute et la soutient. Elle peut également compter sur sa grand-mère Mabasiea qui, à la tête d’une famille de trois enfants, une belle-fille et cinq petits-enfants vivant sous le même toit, l’encourage à réaliser son rêve. Mabasiea, qui a quitté l’école au primaire, veut un autre futur pour sa petite-fille. Elle souhaite qu’elle soit indépendante, qu’elle gagne sa vie et qu’elle achète une voiture pour qu’elle puisse la conduire à l’hôpital pour son suivi médical.

 

Le plus grand défi de santé au Lesotho demeure sa forte prévalence du VIH/SIDA et de tuberculose. Le taux de prévalence du VIH au Lesotho est de 25 % dans la population adulte (15-49 ans), soit le deuxième pays au monde ayant le taux le plus élevé. L'incidence de la tuberculose s'élève à 724 cas pour 100 000, selon le rapport mondial sur la tuberculose de 2017, le deuxième plus élevé au monde. Alors que les coûts élevés de la santé contribuent au rétrécissement de la marge budgétaire, les taux élevés de VIH/SIDA et de tuberculose contribuent à la persistance d'inégalités et de pauvreté persistantes.

 

Source : Fiche descriptive de Help Lesotho, 2018/ Rapport de la Banque mondiale, 2018.